Boîte à outils · Surveillance de site
Le savoir avant
que ton client appelle
UptimeRobot vérifie ton site en continu et t’avertit dès qu’il tombe. Ce qu’il fait vraiment, ce que le plan gratuit couvre, et où sont les vraies limites.
Transparence : cette fiche contient des liens d’affiliation. Si tu t’abonnes par un de ces liens, on touche une commission, sans un sou de plus pour toi. On ne met dans notre boîte à outils que des outils qu’on utilise pour vrai.

Ton site tombe un mardi soir à 21 h. Tu l’apprends le jeudi matin, par un client qui te demande si « le lien est encore bon ». Entre les deux, il s’est passé trente-six heures pendant lesquelles ton entreprise n’existait plus en ligne — et personne ne s’en est aperçu.

UptimeRobot existe pour supprimer ce trou. C’est un service de surveillance de disponibilité qui interroge ton site à intervalles réguliers depuis plusieurs points du globe et t’envoie une alerte dès qu’il ne répond plus. Rien à installer sur ton serveur, rien à configurer pendant une soirée : tu colles une adresse, tu choisis où recevoir l’alerte, c’est fait.

Tableau de bord UptimeRobot affichant le statut des moniteurs et le taux de disponibilité
Le tableau de bord d’UptimeRobot : un moniteur par site, le statut et le pourcentage de disponibilité.

À qui ça sert vraiment

Si tu as un site vitrine visité vingt fois par jour, une panne de deux heures un dimanche n’est pas un drame. Si tu as une boutique en ligne, un formulaire de soumission ou une page d’atterrissage derrière une campagne publicitaire, c’est autre chose : chaque minute hors ligne se paie en argent réel. Et si tu gères les sites de plusieurs clients, la question n’est plus si tu surveilles, mais comment tu l’apprends avant eux.

Une boutique en ligne — une panne pendant une infolettre ou une campagne, c’est du budget publicitaire versé dans le vide.
Un site avec formulaire — un formulaire cassé ne fait pas tomber le site. Il fait juste disparaître tes demandes en silence.
Un portefeuille de sites clients — 50 moniteurs gratuits, c’est déjà de quoi couvrir une petite agence au complet.

Ce que surveille UptimeRobot

La surveillance de site (HTTP) est la base : est-ce que la page répond? Mais les autres types sont souvent plus utiles, parce qu’ils attrapent les pannes qui ne ressemblent pas à des pannes.

1
Site et page (HTTP/HTTPS)
Le classique. Ton site répond, ou il ne répond pas.
2
Surveillance par mot-clé
Le plus sous-estimé. Tu demandes à UptimeRobot de vérifier qu’un mot précis est présent sur la page — le nom de ton entreprise, le bouton « Envoyer ». Si le mot disparaît, tu es prévenu. C’est ce qui détecte un site piraté ou une page à moitié cassée, alors que le serveur, lui, répond 200 avec le sourire.
3
Ping et port
Pour vérifier qu’un serveur ou un service précis (courriel, FTP) est bien vivant.
4
Heartbeat (tâches planifiées)
Ta sauvegarde nocturne doit « faire signe » chaque nuit. Si elle se tait, tu le sais le matin même — et pas le jour où tu as besoin de la sauvegarde.
5
SSL, DNS et expiration de domaine
Le certificat qui expire un samedi matin et affiche un gros avertissement rouge à tous tes visiteurs. Ça arrive plus souvent qu’on pense — et toujours un samedi, jamais un mardi à 10 h. Réservé aux plans payants.
Vérifications UptimeRobot depuis plusieurs régions du monde avant de déclarer une panne
Avant de crier à la panne, UptimeRobot revérifie depuis d’autres régions. C’est ce qui évite les fausses alertes.

Le plan gratuit d’UptimeRobot, sans flou

C’est la partie que les comparatifs racontent mal, alors allons-y précisément. Le plan gratuit d’UptimeRobot donne 50 moniteurs, vérifiés toutes les 5 minutes, sans carte de crédit et sans limite de durée.

Et une bonne nouvelle qui a échappé à à peu près tout le monde : entre octobre 2024 et mai 2026, ce plan gratuit était réservé à un usage personnel non commercial. Cette restriction a été retirée le 26 mai 2026. Les conditions d’utilisation disent maintenant noir sur blanc que le service est offert « pour tout usage, y compris commercial », et la documentation cite explicitement le cas du pigiste qui surveille les sites de ses clients. Si tu avais renoncé à UptimeRobot pour cette raison, tu peux revenir.

Ce que le gratuit ne donne pas, par contre :

Une seule page de statut, hébergée chez UptimeRobot — pas sur ton domaine.
Cinq intégrations seulement, et ni Slack, ni Teams, ni webhook. Courriel et application mobile feront le travail, mais pas de branchement dans tes outils d’équipe.
Pas de surveillance SSL, DNS ni expiration de domaine — c’est réservé aux plans payants, et c’est justement la fonction qui évite le certificat expiré.
Historique conservé trois mois. Assez pour diagnostiquer, pas pour prouver un taux de disponibilité annuel à un client.
Page de statut publique UptimeRobot indiquant que tous les systèmes fonctionnent
Une page de statut publique : le gratuit t’en donne une, hébergée chez UptimeRobot.
Essayer UptimeRobot gratuitement
50 moniteurs, aucune carte de crédit, usage commercial permis depuis mai 2026.

Créer un compte gratuit →

Les prix

Tarifs annuels en dollars américains, relevés en août 2026. Le rabais annuel tourne autour de 15 %, pas 20 % comme on le lit souvent.

Plan Prix Intervalle Moniteurs
Free 0 $ 5 minutes 50
Solo 11 $/mois 60 secondes 10
Team 32 $/mois 30 secondes 100
Scale 70 $/mois 15 secondes 200 à 500

Remarque le détail qui coince : le gratuit donne 50 moniteurs, Solo en donne 10. Tu paies pour passer de 5 minutes à 60 secondes, pas pour avoir plus de sites. Si tu gères vingt-cinq sites clients et que tu veux mieux que 5 minutes, tu es directement propulsé vers Team à 32 $ par mois. Le saut est raide, et il n’y a rien entre les deux. On a l’impression que la grille a été bâtie par quelqu’un qui n’a jamais géré vingt-cinq sites.

Ce qu’on aime, ce qu’on aime moins

Cinq minutes pour installer. Aucune extension à ajouter à WordPress, donc aucun poids de plus sur ton site.
Les pages de statut publiques. Pendant une panne, une page « voici ce qui se passe, voici où on en est » vaut mieux que quinze courriels inquiets.
Les fenêtres de maintenance. Tu planifies une mise à jour et tu ne reçois pas trois alertes pendant que tu travailles — ni le courriel du client qui a reçu les mêmes.
Cinq minutes, ça reste cinq minutes. Une panne de quatre minutes peut passer entre deux vérifications sans laisser de trace. Pour un site vitrine, aucune importance. Pour une boutique un vendredi soir, c’est autre chose.
La revente est interdite. Les conditions d’utilisation défendent explicitement de repackager les alertes ou les pages de statut sous ta propre marque. Tu peux surveiller les sites de tes clients; tu ne peux pas leur vendre « ton » service de monitoring bâti là-dessus.
Plus de PayPal pour les nouveaux abonnements — carte ou virement seulement.

Notre verdict sur UptimeRobot

C’est le premier outil qu’on installe sur un site qu’on met en ligne, et c’est le seul de notre boîte à outils qu’on recommande de commencer par sa version gratuite sans réserve. Cinquante moniteurs à zéro dollar, avec l’usage commercial maintenant permis, il n’y a plus vraiment d’argument pour s’en passer.

On passe à un plan payant le jour où on a besoin de la surveillance du certificat SSL et de l’expiration du domaine — parce que ces deux pannes-là sont les plus bêtes et les plus visibles. Pas avant.

Voir UptimeRobot →

Note d’agence : 9 / 10 pour la simplicité

Surveiller, c’est bien. Ne pas tomber, c’est mieux

Une alerte t’apprend que ton site est tombé. Elle ne t’explique pas pourquoi il tombe. Dans la majorité des cas qu’on voit passer, la cause est en amont : un hébergement à bout de souffle, une extension abandonnée depuis trois ans, une base de données jamais nettoyée. Si tu reçois des alertes toutes les semaines, le problème n’est pas ton outil de surveillance. C’est le messager qui fait bien son travail.

C’est exactement le genre de chose qu’on regarde quand on reprend un site existant — que ce soit pour une refonte complète ou juste pour remettre les fondations d’aplomb. Nos sites vitrines commencent à 2 000 $ et les boutiques à 3 500 $, sans frais cachés.

Et si tu veux d’abord comprendre ce qui cloche par toi-même, on a écrit un guide sur les 10 erreurs fréquentes à éviter sur un site web. La plupart des pannes qu’on voit y sont déjà décrites. Pour l’hébergement, notre fiche sur Hostinger explique ce qu’on regarde avant de recommander un plan.